L'addition : L'orchestre de Charly à l'art de nous offrir des morceaux d'une qualité rare depuis quelques piges maintenant. Difficile de gfaire mieux dans l'esprit 70's avec une classe pareille.
L'addition : L'orchestre de Charly à l'art de nous offrir des morceaux d'une qualité rare depuis quelques piges maintenant. Difficile de gfaire mieux dans l'esprit 70's avec une classe pareille.
Chronique Dusty Groove
A landmark album – Donald Byrd's first session with producer Larry Mizell, the man who went onto forever change the face of jazz funk! After rumbling around for a few years attempting electric styles that really didn't fit his mode, Donald wisely hooked up with Larry, and hit a groove here that would carry him for many many years. The album's a masterpiece of soul – heavy production with great keyboards, creating a nice set of grooves that let Byrd solo over the top, sounding better than he had in years! Great all the way through, and with tracks that include "Flight Time", "Sky High", "Black Byrd", "Slop Jar Blues", "Mr Thomas", and the prophetically-titled "Where Are We Going?"
L'addition : Donald Byrd et les frères Mizell acte 1. Un véritable trésor qui annonce le début d'une des meilleure collaboration musicale du siècle dernier.
Biographie du site Officiel
Things begun back to 1996, when he released his 1st album
with his group named "Stroggilo Kitrino" (The Round Yellow) at the age of 19, gaining the respect from other musicians for his very characteristic hammond sound and his explosive appearances on
the stage with an original hammond...
After some successful concerts in Greece and Italy, he left the group in 1999 and he moved to Spain where he started writing music
for theatrical plays and films, while at the same time he was touring all along the spanish territory as a session musician with some of the most famous spanish groups.
He released as Cayetano 2 vinyls at the german label "Kinky Lounge" but the international recognition came in 2006, when he released the album "FOCUSED" getting airplay on radio stations and
great reviews from the Press all over the World. The next step was even bigger, as his collaboration with Loopa Scava gave the "UP & DOWN" album, released by Etage Noir.
Since then, Cayetano has in his baggages 1 Nomination for the French Annually Prizes "Prix Radiophonie", the 1st Award for film scoring for the swedish film "Herr Holger" , his song "Mathematical
Sorrow" from the album "FOCUSED" as the official song for the Berlin's Mathematical Expo, numerous remixes for artists like Parov Stelar, Wax Tailor, Mod X etc and numerous licenses for
compilations and TV programs...
His live appearances gained the best reviews from respected Media such like the british WIRE magazine...
On Summer of 2009, the "THE BIG FALL" album comes out from the Etage Noir and hits the charts in many major online record stores such like iTunes and SoulSeduction.com... An album slightly
different from the sound that Cayetano was known... More dark, more mature, more authentic...
On October of 2010, Cayetano signed with KLIK Records and on November he released the "BACK HOME" album. According to Press and known artists (Laurent Garnier, Michaels Myers amongst others), is
the best album that Cayetano has made until today. One story in ten sections/tracks.
As James Andrew said:"Cayetano seems to walk in a road made for him, by him. A unique, colorful road. And he walks
really nice".
L'addition : 1er album de Cayetano en solo. 3 autres bons albums ont suivis depuis. La fougue du 1er reste souvent très particulière et c'est exactement le cas pour l'excellent "Focused". Une bonne salade 2006 restée fraiche et savoureuse comme au premier jour.
L'addition : Encore un coup de coeur. On maitrise à merveille l'électro au pays de Nana Mouskouri. Diamantopoulos nous emmène loin avec ses albums, assez rares mais tous carrés. Ce morceau notamment est un pur moment de bien-être.
Chronique de Trip-hop.net
"Dining Rooms" est devenu à la rédaction un nom que l'on cite volontiers comme une référence inamovible.
Beaucoup de groupes que nous découvrons aujourd'hui ressemblent à ce duo célèbre - à nos yeux - et pourtant peu connu du grand public... " Experiments In Ambient Soul " (EIAS) est néanmoins un
tournant, à plusieurs titres. D'abord parce qu'il aurait du s'intituler "Quattro', ensuite parce que Stefano et Cesare ont décidé de prendre quelques risques et de se tourner plus vers le côté
jazzistique de leur art, au détriment d'une électro un poil moins trip-hop. Ce qui met tout le monde d'accord : EIAS porte finalement bien son nom !
Résolument plus soul, plus funk, plus orchestré, plus latin et aérien, cet album en 13 titres fait preuve de cohérence et d'un travail affiné, digne de ses 2 géniteurs perfectionnistes. Les
instants downtempo des premiers albums font place à des compositions plus vulnérables, clairement plus soulful, à l'image du somptueux tube progressif "Diamonds & Comforts', ou encore de
"Within', très proche instrumentalement de Cinematic Orchestra. Clair et positif, l'univers des Dining Rooms étincelle de mélodies et d'accords efficaces, toujours chaloupés par des rythmiques à
consonance dramatique et par des notes cordées bien placées... ("Experiments in Ambient Soul')
Notons également que les références du groupe semblent enfin avoir perdu de leur emprise (c'était déjà le cas sur le splendide et inégalé "Tre") : le duo maîtrise désormais intégralement sa
trajectoire et parvient à s'exprimer dans plusieurs registres, avec une régularité exemplaire sur la qualité des titres... Des mois après l'achat de cet album, vous continuerez à en découvrir
certains angles... A écouter au plus vite, et non très vite !
L'addition : Quel album ! Un véritable coup de coeur. Le temps n' a aucune prise sur lui si ce n'est de le faire rentrer chaque jour un peu plus dans l'histoire. Un vrai classique du genre comme on en entend rarement...

Un Funky tour de Piste
Un Funky French de plus, et un bon ! Dilouya transpire le Groove que l'on aime. La scène française s'étoffe de plus en plus et n'a plus rien à envier à grand monde. La liste des invités est alléchante et très prometteuse tant les choix semblent justes. Dilouya est à la prod et habille ses invités. Ne vous y trompez pas, pas de Feldman ou de Sinclair à l'horizon mais plutot du John Turrell, sly Johnson et Juan Rozoff. L'album n'estpas encore sorti mais 2 EP circulent déja. Rien de tel pour se mettre l'eau à la bouche....
Son travaillé, concept inspiré et pochettes soignées, tous ces indices laissent à penser que Dilouya n'est pas un peintre ! En plus, n'oublions pas que c'est un 1er album !
L'addition : On attend avec impatience de pouvoir gouter le reste de l'album et on en reparlera sur Salade 2 Groove. Mais avec ces maxi, difficile d'imaginer que Faithful Circus ne sera pas la sortie française la plus fraiche de l'année.
L'addition : Attention grosse bombe ! Dans les méandres du P-Funk, Shauna Hall (la chanteuse) se la donne. Ce morceau va beaucoup plaire aux cuistots et à ceux qui oseront mettre PLAY.
L'addition : En général, y'a à boire et à manger dans les albums de remixes. Pas celui-là. Ce morceau est une petite perle façonnée par d'hallucinants cuivres.
Chronique All Music Guide
R&B groups from the D.C./Baltimore area were unique in that they would create elaborate vocal arrangements to complement the lead; they didn't just ooh and ah in the background. "I Destroyed Your Love (Parts 1 & 2)" is a prime example of the trend -- lead singer Terry Huff's shrill falsetto cries and whines as Reginald Ross, George Parker and Chester Fortune, singing in ringing three-part harmonies, add some sparkling choruses to the drama; a tenor emerges from the threesome and provides some needed relief from Huff's soprano high pleadings. Only Terry is pictured on the album's cover; Special Delivery was an ever-changing ensemble of singers. Andy Huff and Jimmy Huff (Terry's brothers) are the backing voices on "The Lonely One." A charmer from the first note, Terry sounds real hurt, the type of hurt that lasts for years. All of the songs centered on Terry's real-life problem: a knock-down, drag-out divorce. He missed the family pet so much he wrote a sentimental ballad about the mutt entitled "Poochie"; seems his ex got to keep the dog. This is not a happy album; the songs are some of the saddest imaginable, all filled with self-condemnation. These songs provided a needed release for Terry, who wrote everything except "When You're Lonely" -- another "I'm gonna jump" tune. I hate to think what Terry might have done if he had not found an outlet by writing and recording this album.
L'addition : Très bon album de Soul. Ce groupe est anciennement connu sous le nom d' "ACT 1". La voix de Terry Huff est simplement monumentale. Rien à envier aux grands cadors du genre.
Chronique des Inrocks
Le trip-hop avait Massive Attack. La jungle Goldie. Le dubstep trouve aujourd’hui
chez SBTRKT un supplément d’âme, la douce potion qui réchauffe le coeur dans un univers qui transpire le cambouis.
Le Londonien a un avantage sur ses aînés : il peut leur soustraire (en anglais to
subtract, d’où son nom) leurs plus belles incantations. Ce dont il ne se prive pas : Never
Never puise ouvertement dans la drum’n’bass, Right
Thing to Do milite pour le retour du UK garage, quand Pharaohs ressuscite
ses momies à Chicago.
Aaron Jerome ne pille pas pour autant, et ancre sa machine à danser dans le présent : beats ciselés, production lumineuse. La voix de Sampha, principal interprète de l’album et l’un de ses atouts
majeurs, rappelle celle de James Blake. Et confirme que le dubstep est aussi une fabrique à chansons.
L'addition : Garage ? Jungle ? Dubestep ? on s'en b*****. Une chose est sûre: c'est un magnifique OVNI. Bon nombre de petits bijoux à l'intérieur et encore je pèse mes mots. Bien vu Don C.
Chronique Dusty Groove
A genius bit of work from the legendary Weldon Irvine – a mightily righteous effort that more than lives up to its heady title and cover! After turning out 2 great albums on his own indie Nodlew label, Weldon really steps into greatness with this set – using the bigger budget of his deal with RCA to expand out his musical vision in a number of different directions. Keyboards are still very much at the forefront of his sound – played with that heavily vamping left hand that makes his work so funky – but there's also a focus on lyrics here too – sung by Weldon with support form singers Ojuleba & Nalo, in a way that creates a righteous "many voiced" mode on the lyrical tracks! Things get plenty jazzy on side two, though – and a few key tracks really take off in a heavily jamming way, mixing Weldon's keys with additional reeds, guitar, and percussion. Titles include excellent track "Walk That Walk; Talk That Talk", plus other great ones like "Love Your Brother", "Let Yourself Be Free", "Quiet", "I'll Name It Tomorrow", and "Love Jones".
L'addition : Peut-être pas le meilleur album de Weldon mais faut pas chipoter. Difficile pour une première écoute mais la lumière s'allume à mesure qu'on y revient dessus. Que dire de la pochette !
Chronique Dusty Groove
The unreleased album from Tony Cook – recorded between 1982 and 1986 – newly remixed by Peanut Butter Wolf and given a ceremonial release by Stones Throw! Like the couple of Cook singles from the era we were previously hip to, it's a nice mix of cosmic soul and homespun charm – lots of groovy synth and period programmed beats, heavy bass grooves and searing soul guitar when the groove calls for it. Lean boogie funk and soul with guests including Dam-Funk, Vernon Cheely, Tavell, Vanessa Jean and The Party People. Includes "Get To The Point" feat Vernon Cheely, "Later For Dancing (Stay The Night)", feat Tavell, "Video Rock" feat Tavell, "What's On Your Mind" feat Dam-Funk, "The Rap" feat The Kids,On The Floor (Rock-It)" feat The Party Kids, "Mighty Fine" feat Vanessa Jean and more.
L'addition : Batteur de James Brown pendant 30 ans, évidemment ça laisse des traces...
Chronique de Goutemesdisques
Theophilus
London est un artiste parfaitement ancré dans son époque. Sa signature chez Warner, et donc la sortie de ce premier album, sont principalement dus à sa parfaite maîtrise du buzz. Il
n'aura en effet fallu que deux petites mixtapes au new-yorkais pour se faire un nom. Certes, ses premiers travaux sont bons (quelques chansons, surtout) mais il n'est pas vraiment sévère de
considérer que le jeune Theophilus est, depuis deux ans, quelque peu sur-buzzé. Ce premier essai est donc le vrai crash test pour celui qui a fait plus de photos de mode que de morceaux depuis le
début de sa carrière.
Timez Are Weird These
Days est donc un album qui surfe entre hip hop et soul mais qui contient aussi de nombreuses incursions rock ou new wave, le tout de façon parfois assez maladroite. Tout au long de ces
onze pistes, on cherche en vain une cohérence ou un fil conducteur. Cet album part clairement dans tous les sens. C'est d'ailleurs dommage car certaines tracks sortent du lot, notamment "Wine And
Chocolates", "Lightouse" ou "All Around The World". Comme beaucoup d'artistes contemporains, Theophilus London semble avoir du mal avec le format album. Cette sortie apparait davantage
comme un passage obligé que comme la conclusion d'une recherche artistique. C'est dommage car TL expose parfois un vrai potentiel. Si vocalement, il n'est pas exceptionnel, il fait preuve d'une
bonne présence et surtout d'une charisme rare en plus de son originalité.
Mais voilà, ces quelques qualités ne sont pas suffisantes pour faire de Timez Are Weird These Days une réussite. Quelques morceaux pas mal (et probablement périssables) ne suffisent pas à porter un album vers le haut. Theophilus London est encore un artiste tout neuf et plein de potentiel mais sa crédibilité reste à acquérir. Autrement, il ne restera dans les mémoires que comme une gravure de mode ayant poussé la chansonnette. Et personne ne veut laisser un tel souvenir.
L'addition : Très bonne chronique du site www.Goutemesdisques.com Effectivement on l'attendait au tournant. Malheureusement il est sorti du virage ! Décevant quand on connait la qualité annoncée dans les Mixtape précédentes. Mais tout n'est pas à jeter non plus ...
Bruts, édulcorés, rapeux, souples, protéinés ou épicés, nos menus salades varient au grès des saisons et de l' inspiration de nos chefs.
